Définition Google Panda

Déployé officiellement pour la première fois le 24 février 2011, Google Panda est un filtre du moteur de recherche éponyme visant à expurger de ses résultats les pages au contenu considéré comme dupliqué, insuffisant ou de piètre qualité.
Auparavant mis à jour mensuellement, ce filtre fait aujourd’hui partie intégrante à l’algorithme. Mises à jour et sanctions en découlant se font désormais en temps réel.

Historique du filtre

Destiné à sanctionner le contenu de mauvaise qualité, Panda n’est pas immédiatement déployé à l’échelon mondial. Il est tout d’abord testé aux Etats-Unis :

  • 24 février 2011 : la mise à jour « Farmer Update », alias Panda 1.0, bouleverse les SERPS outre-Atlantique
  • 11 avril 2011 : Panda 2.0 concerne désormais tous les résultats anglophones sans exception
  • 11 août 2011 : Europe, Etats-Unis, le monde entier est concerné par une nouvelle mouture de ce filtre. Selon les sources, elle porte tantôt le nom de Panda 2.4, tantôt celui de Panda 3.0. En France, l’impact sur les résultats est conséquent
  • mars 2013 : après plusieurs mises à jour, le filtre « Panda Everflux » est désormais intégré en temps réel à l’algorithme. Cela implique que les mises à jour se font en continu, tout comme les pénalités appliquées aux sites ne respectant pas les directives Google en matière de contenu éditorial et de SEO

La chasse au contenu dupliqué ou de faible valeur

Le but clairement affiché de Google Panda est de sanctionner et de lutter contre ce que l’on nomme les fermes de contenus, ces sites publiant de nombreux contenus de qualité médiocre et sans cohérence les uns avec les autres dans le seul but de générer de la visibilité et de l’audience.

Cela concerne en particulier le contenu dupliqué ou duplicate content en anglais. Celui-ci peut prendre différentes formes :

  • le contenu dupliqué interne : il s’agit d’une description ou d’un article présent sur plusieurs pages d’un même site
  • le contenu dupliqué externe : cette fois, il s’agit d’un copier-coller en provenance d’un autre site, bien souvent sans son accord. Dans ce cas, Google priorise l’url canonique, c’est-à-dire celle du contenu original, et non celle ayant été « pillée » (scraping)
  • le contenu généré de manière automatique grâce au content spinning. Cette dernière consiste à remplacer des termes ou groupes de mots par des synonymes pour produire de grandes quantités de textes relativement proches
  • les commentaires spam sur un blog sont également considérés comme du contenu dupliqué puisqu’il s’agit d’un même texte publié automatiquement par des bots sur des centaines ou des milliers de sites. Un captcha (Completely Automated Public Turing test to Tell Computers and Humans Apart) ou un champ vide caché est une solution anti-spam efficace

Google Panda : quelles sanctions ?

Bien évidemment, le filtre Panda n’a pas pour simple fonction de repérer le contenu de faible qualité ou le duplicate content. Il a surtout pour fonction de pénaliser tous les sites ne respectant pas les directives Google en matière de SEO, notamment en les déclassant dans ses résultats ou en les blacklistant. Dans ce dernier cas, le site incriminé disparaît totalement et peut ne jamais être ré-indexé par le moteur de recherche.

Si les premières pénalités Google Panda se traduisaient systématiquement par une disparition pure et simple du site considéré comme étant de mauvaise qualité par le géant de Mountain View, aujourd’hui, les sanctions sont plus graduelles et proportionnées. Elles peuvent ainsi prendre la forme d’une disparition de certaines pages des résultats, jusqu’à celle du site dans sa totalité.

Alors, comment savoir si vos pages contiennent du contenu dupliqué et si vous risquez une perte totale de visibilité ? Tout d’abord en respectant les consignes du numéro 1 du search et en demandant un audit à notre agence experte en pénalité Google.

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